Le théâtre dans l'Égypte ancienne

Relief votif célébrant une victoire dans un concours dionysiaque
Une représentation des Bacchantes : à gauche trois acteurs tiennent des masques ;

à droite Paidéia assise devant Dionysos allongé sur une couche. Vers 400 av. J.-C.,Musée national archéologique d'Athènes
Le théâtre de l'ancienne Egypte
L'existence d'un théâtre égyptien est prouvée par la découverte, en 1922, de la stèle funéraire de Emhêb, à Edfou où l'on peut lire : «Je fus quelqu'un qui accompagna son patron dans ses tournées et qui ne se fatiguait pas dans la déclamation qu'il récitait. Je fus le partenaire de mon patron dans tous ses rôles». La découverte de cette stèle d'environ 1600 avant J.-C. fut suivie d'autres plus récentes. Grâce aux peintures murales, aux fragments, aux récits, on peut essayer d'imaginer ce qu'était ce lointain théâtre.



Sans doute y eut-il, à l'origine, des sortes de ballets mimés et chantés. Une peinture datant d'environ 1900 avant J.-C. nous montre un tel ballet qui, retrouvé dans des formules funéraires de la même époque, a été nommé chanson des quatre vents. À côté du ballet, l'ancienne Egypte aurait connu aussi l'opéra, pièce versifiée et chantée, tantôt par un acteur tantôt par un ch½ur. Deux de ces compositions littéraires et musicales ont été retrouvées dans des formules rituelles du temple d'Edfou.



L'Egypte aurait connu aussi le drame proprement dit, sans l'ornement de la danse ni de la musique où les acteurs échangeaient des répliques écrites cette fois-ci en prose. La plus ancienne pièce «parlée» remonte aux origines de la civilisation pharaonique, vers 3000 avant J.-C. Ces drames étaient, par le sujet même qu'ils abordaient, sérieux et déclamatoires. Mais on a également trouvé des fragments comiques datant de la XVIIIe et de la XIIe dynastie.



La représentation de telles pièces se faisait sans doute sur l'esplanade des temples, les jours de fête, et l'on sortait le dieu afin qu'il pût assister au spectacle. Cette participation du dieu fut reprise par les Grecs qui introduisaient la statue de Dionysos au début de chaque représentation. Ce détail, et bien d'autres, donnent à penser que le théâtre grec, que l'on considère comme la source de l'art dramatique européen, doit beaucoup au vieux théâtre égyptien et que c'est l'influence égyptienne qui a donné de l'élan à l'art dramatique grec de l'époque archaïque.


Le théâtre dans l'Égypte ancienne
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# Posté le samedi 25 avril 2009 13:00

L'accouchement et des enfants dans l'ancienne Egypte

L'accouchement et des enfants dans l'ancienne Egypte
Les enfants sont considérés comme une bénédiction dans l'Égypte ancienne.Les fils et les filles ont pris soin de leurs parents dans leur vieillesse.

Ils ont souvent été appelé «le personnel de la vieillesse", c'est une heure à laquelle les personnes âgées pourraient dépendre des parents pour le soutien et les soins.

Le scribe Ani des instructions pour que les enfants de rembourser le dévouement de la mère égyptienne:

."Remboursez votre mère pour tous ses soins. Donnez-lui autant de pain comme elle a besoin, et de procéder comme elle procédé vous, car vous avez été un lourd fardeau pour elle. Lorsque vous étiez enfin né, elle continue d'être pratiquée vous sur son cou et de trois ans, elle allaité vous et vous avez gardé propre.

Il est également prévu que le fils aîné ou de l'enfant portent sur la fourniture funéraire des parents après leur décès. Les enfants ont une valeur dans l'Egypte ancienne.
Les Grecs, qui avaient l'habitude de laisser les enfants exposés aux éléments, ont été stupéfaits de constater que tous les bébés nés de familles égyptiennes ont été soignés et élevés.en charge n'a pas été facile.
Beaucoup d'enfants sont morts à l'infection et la maladie.
Il y avait un taux élevé de mortalité infantile, un décès sur deux ou trois naissances, mais le nombre d'enfants nés d'une famille moyenne de quatre à six ans, certains même ayant dix à quinze ans.

Le Kahun, Berlin et Carlsberg papyrus contenant une extraordinaire série de tests pour la fertilité, la grossesse et de déterminer le sexe de l'enfant à naître. Ces contrôles couvrent un large éventail de procédures, y compris l'induction de vomissements et de l'examen des yeux. Emmer et de l'orge, la dame doit mouiller avec son urine chaque jour, comme des dates et comme le sable dans deux sacs. Si tous sont d'augmenter, elle va porter un enfant. Si l'orge pousse, il sera un homme, si l'amidonnier grandit, il sera une femme, si ni la croissance, elle ne sera pas porter un enfant. et il n'a pas montré de croissance, soit de semences lorsque arrosé avec des hommes ou des femmes non enceintes. Avec quarante échantillons de femmes enceintes, il y avait la croissance d'un ou de deux espèces dans plus de 50% des cas. Bien que cela semblait un bon indicateur de la grossesse, la croissance ne pas exclure une grossesse dans 30% des cas.
Quand une seule espèce a germé, la prédiction du genre a eu raison de sept cas, et incorrecte dans seize cas.

# Posté le samedi 25 avril 2009 14:21

Modifié le dimanche 26 avril 2009 03:27

L'Egypte des 3 déesses MERITAMON,ISIS,NEFERTARI

L'Egypte des 3 déesses MERITAMON,ISIS,NEFERTARI
MERITAMON

L'Aimée d'Amon
Considérée comme l'aînée des filles de Néfertari, parce qu'elle occupe un rang privilégié dans l'imagerie officielle, Méritamon est probablement née avant le couronnement de Ramsès II. Tout comme sa mère, elle semble avoir eu une prédilection particulière pour la Haute-Egypte, notamment la région d'Ackhmîm, où un colosse de sept mètres de haut, découvert récemment, témoigne du rôle important qu'elle a joué, auprès du clergé de Min.
4ème fille de Ramsès II et de la reine Néfertari, elle meme grande épouse royale de son père ; peut-être à la mort de sa mère.
Connue pour sa statue longtemps restée anonyme. Sa tombe se trouve dans la vallée des reines.

ISIS

Isis est, dans la mythologie égyptienne, la déesse de la fertilité et la maternité.

Elle est souvent représentée avec des ailes le long de ses bras.

Déesse Mère. Fille de Geb et Nout selon la généalogie Heliopolitaine. Soeur et femme d'Osiris. Mère d'Horus.

Elle a été dépeinte dans la forme humaine, couronnée ou bien par un trône ou bien par des cornes de vache incluant un disque de soleil. Un vautour était aussi parfois incorporé en sa couronne. Elle est parfois dépeinte comme un cerf-volant au-dessus du corps momifié d'Osiris. Comme la personnification du trône, elle était une source importante du pouvoir du pharaon. Son culte était populaire partout dans l'Egypte, mais les sanctuaires les plus importants étaient à Giza et à Behbeit El-Hagar dans le delta du Nil.

NEFERTARI

Nefertari par au royaume d'Osiris en l'an 26 du régne de Ramsès,elle fut inhumée dans la vallée des Reines et sera déposée dans sa << demeure d'éternité >> ou elle aura de nombreux périples à accomplir.

On ne sait pas exactement le nombre d'enfants que Nefertari mit au monde, mais il est clair que ses maternités furent nombreuses. Mère d'au moins deux filles - dont la filiation est sûre - elle donna naissance à quatre garçons, peut-être même à plus, mais les sources très discrètes à l'égard de certains princes ne permettent pas de l'affirmer..." Amonherkhepshef (dont le premier nom fut Amonherouemef),
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# Posté le samedi 13 juin 2009 10:40

Modifié le samedi 13 juin 2009 11:12

La sexualité en Egypte Ancienne

La sexualité en Egypte Ancienne
Les Égyptiens connaissaient à peu près toute les méthodes de contraceptions modernes, mais ils ont également conçu le tout premier test de grossesse connu. Les femmes humectaient chaque jour un échantillon d'orge et d'amidonnier (une sorte de blé) avec leur urine. Si l'orge poussait, cela signifiait que l'enfant serait un garçon ; si l'amidonnier poussait, ce serait une fille. Si aucun des deux ne poussait, c'est que la femme n'était pas enceinte. L'efficacité de ce test a été confirmée par la science moderne. L'urine des femmes qui ne sont pas enceintes empêche l'orge de pousser.



PHOTO d'une Femme représentant la fertilité
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# Posté le dimanche 26 juillet 2009 07:48

Les règles chez les égyptiennes

Les règles chez les égyptiennes
La "purification" rituelle. C'est vraisemblablement comme cela que les égyptiens nommaient les règles. En fait, il semble qu'il confondent les règles et les lochies : après l'accouchement, pendant 14 jours, la jeune mère s'isolait du lieu de vie commun avec son nourrisson. Cet isolement pouvait se faire dans le pavillon de naissance. Ces bâtiments étaient peut-être construits spécialement à cet effet, à l'extérieur des maisons. Il n'est pas étonnant que les fouilles archéologiques n'en aient retrouvé aucun, vu la légèreté de la construction. D'autres égyptologues pensent qu'ils étaient simplement dressés sur les toits des habitations ou, comme à Deir el-Medineh, que les accouchements se déroulaient dans la première pièce de la maison. On a, en effet, retrouvé des décorations murales de cette pièce, consacrées à la sexualité et à la naissance. Il en est de même dans le village d'ouvriers d'Amarna. Ces écoulements étaient-ils considérés comme des saletés qui devaient être évacuées ? Toujours est-il que ces quelques jours d'absence permettaient à l'accouchée de se reposer et de s'occuper de son bébé tandis que les femmes de l'entourage s'occupaient de la maison. On a retrouvé un certain nombre de représentations de femmes allongées ou assises, allaitant leur bébé.

"Les ostraca peints montrent des femmes allaitant des enfants dans un pavillon léger aux colonnes ornées d'ancolies ou de clématites"

(Lynn Meskell, p91...d'après Pinch, 1994)

L'apparition des menstruations est peu documentée dans les textes dont nous disposons. Nous ne pouvons comprendre comment les adolescentes percevaient ce passage à l'âge adulte. Quant à l'aspect pratique de la protection hygiénique, les découvertes faites à Deir el-Médineh apportent certaines réponses. En effet, on a retrouvé des listes de vêtements à nettoyer et notamment des "bandes du derrière" (serviettes faites de deux épaisseurs de lin que l'on donnait à nettoyer avant de les réutiliser [Joyce Tyldesley : "Les femmes dans l'ancienne Egypte" p143]). Il semble que les femmes étaient considérées comme impures pendant la période de leurs menstrues.

Selon Lynn Meskell, le terme désignant le cycle menstruel, Hsmn, avait la même racine que le mot "natron", impliqué dans la purification. Ce serait un euphémisme ! Il semble, d'après Wilfong T.G. qu'il existait, à Deir el-Medineh, un "lieu des femmes", construit à l'extérieur du village, cabane où se retiraient les femmes en période menstruelle. Apparemment ces "lieu des femmes" étaient habités à la fois par les femmes ayant leurs règles, et par celles venant d'accoucher. Il est certain que l'absence momentanée des femmes et surtout si elles étaient plusieurs (ce qui semble avoir été le cas en raison d'une certaine synchronisation de ces périodes parmi les femmes d'une même communauté, phénomène actuellement bien connu) ait créé des problèmes dans la vie sociale et motivé certaines absences du personnel masculin sur les lieux de travail. On possède en effet des registres de travail de la Vallée des Rois dans lesquels certains hommes prenaient congé à ces périodes pour faire fonctionner la maisonnée.
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# Posté le dimanche 26 juillet 2009 07:51